Quick, entre vous et nous c’est une histoire de… racisme.

Mais que font les journalistes ? À quoi sert-il de nous bassiner toute la journée sur l’ouverture de nouveaux restaurants ? Quel est l’objectif ?

À 50 mètres de chez nous un nouveau resto vient d’ouvrir, indien et Halal : pourquoi France 2 et TF1 n’en ont pas parlé ?

Bon, le patron de ce nouveau resto n’a pas pour principal actionnaire Qualium (filiale financière de la Caisse des dépôts) comme le groupe Quick… On peut donc imaginer aisément que les patrons de presse et Qualium aient tout à fait intérêt à ce que la société Quick surfe sur un marché actuellement porteur comme le halal comme n’importe quel autre type de marché : le jour ou le pain aux agrumes sera la dernière denrée à la mode et qui pourra apporter la fortune à ceux qui le vendent, alors on parlera partout du nouveau Quick qui ne vendra que des sandwichs avec du pain aux agrumes.

Est-ce si sûr ?

Eh ben non… Pas si sûr justement. On évoquera l’enjeu commercial ou la stratégie quickienne à la recherche de nouveau marchés, mais cela fera-t-il la une des 20 heures ? Bien sûr que non…

En fait les journaliste surfe sur les angoisses primaires, primales, d’une société en quête d’identité. Les journalisme titillent la sensibilité raciste des français… pas par conviction non. Juste pour faire comme Quick avec le halal : faire du fric, surfer sur ce qui rapporte.

Le Halal rapporte aux Quicks situés dans des zones ou la concentration des musulmans est importante, le racisme ordinaire rapporte aux journalistes et aux hommes politiques dans des zones où la concentration de cons, elle aussi, est importante…